Le parc de la Garamba en RDC finance une centrale électrique solaire

Centrale électrique solaire de Tadu
Du 5 au 11 juin 2021, François-Xavier de Donnea s'est rendu en République Démocratique du Congo pour présider le conseil d’administration du parc de la Garamba situé à Nagero dans le Haut Uele. 

Comme Président du Conseil d'administration du Parc, F-X. de Donnea a aussi assisté à la Cérémonie d’inauguration de la Centrale électrique solaire financée par le parc dans la ville de Tadu, à la lisière du parc de la Garamba. 

Tout comme dans les Virunga, la volonté est ici de faire du parc un acteur majeur de développement des populations environnantes afin que celles-ci le protègent, le respectent. 

François-Xavier de Donnea a en outre eu l'occasion de visiter différents autres projets soutenus par le parc et fait quelques belles rencontres.
Cérémonie d’inauguration de la centrale électrique solaire à Tadu.

F-X. de Donnea sensibilise les autorités congolaises au sujet de la situation des parcs des Virunga et de la Garamba

« On ne peut plus gérer les aires naturelles comme des parcs zoologiques »

Du 5 au 7 mai 2021, François-Xavier de Donnea, président du Parc de la Garamba (NE de la RDC) et administrateur du parc des Virunga, s’est rendu à Kinshasa pour y rencontrer des ministres du nouveau gouvernement et avoir des entretiens au Parlement et à la présidence de la République. Le but de ces entrevues était d’informer ces  personnalités de l’évolution de la situation dans les deux parcs, notamment sur le plan de la sécurité, de la lutte anti-braconnage et de l’état d’avancement des projets socio-économiques au bénéfice des communautés riveraines.

François-Xavier de Donnea, qui était accompagné d’Emmanuel de Merode, le Directeur du Parc des Virunga a notamment abordé avec la vice-première ministre, chargée de l’Environnement, Mme Ève Bazaiba, l’insécurité que connaissent ces aires protégées, tout en insistant sur le fait que les gardes des parcs, en collaboration avec les Forces armées de la RDC, luttaient contre les groupes armés qui créent l’insécurité dans ces parcs et parvenaient, dans une certaine mesure, à atténuer sensiblement leurs actions.

La délégation a aussi rencontré le vice-premier ministre, chargé des Affaires étrangères, M. Christophe Lutundula, ainsi que le ministre de l’Hydraulique et de l’Electricité, M. Mwembe. François-Xavier de Donnea et Emmanuel de Merode ont aussi été reçus par le président de l’Assemblée nationale, M. Christophe Mboso et par les Commissions de l’Environnement de la Chambre et du Sénat.

Regarder l’interview de F-X. de Donnea (à sa g. M. Nzekuye, Vice-Président de la Commission de l’Environnement).

https://www.instagram.com/p/CO2TF45p_fH/?igshid=8qp28slx9yg1

Des terroristes aux portes des Virunga
A la présidence, ils rencontrèrent M. François Beya, conseiller spécial du président pour la Sécurité pour discuter plus spécifiquement de l’insécurité croissante autour du parc des Virunga, qui est notamment menacé  au Nord, dans la région du Ruwenzori, par le groupe terroriste ADF.

« Les parcs sont des facteurs importants de sécurisation des populations riveraines. »

Rechercher un accord avec le Soudan
François=Xavier de Donnea a également abordé avec lui le renforcement  du contrôle de la frontière RDC-Ouganda sur le lac Édouard et la nécessité de conclure un accord de cooperation RDC-Sud Soudan pour une gestion coordonnée des parcs limitrophes de la Garamba (RDC) et de Lantoto (Sud Soudan). Ces deux dernières questions furent également abordées avec les ministres des Affaires étrangères et de l’Environnement.

« Le parc de la Garamba est un rempart à la frontière du sud Soudan contre les incursions de groupes armés ».

Des entretiens se sont également tenus avec la Représentante spéciale du Secrétaire général des  NU et cheffe de la Monusco, Mme Keita, l’ambassadeur des Etats-Unis, M. Hammer, l’ambassadeur de l’UE, M. Jean-Marc Châtaigner et l’ambassadeur de Norvège, M. Oyslebø, chez l’ambassadeur de Belgique, M. Johan Indekeu. L’insécurité au Nord-Kivu fut au centre des conversations.

Extrait de presse
Nord-Kivu : L’Autorité de Régulation de l’Energie satisfaite de l’impact social de l’électricité distribuée par la Fondation Virunga

La directrice générale de l’Autorité de Régulation de l’Energie (ARE)  Sandrine Mubenga a une une seance de travail le mercredi 5 mai 2021, avec les dirigeants de la fondation Virunga qui distribue de l’électricité au profit de la population de Goma, de Rutshuru et de Lubero, dans la province du Nord-Kivu.

Au terme de l’audience, le numéro un de l’ARE s’est dite satisfaite de l’impact social de l’électricité distribuée par la fondation Virunga qui, a-t-elle dit, crée de l’emploi et de la richesse dans cette partie de la RDC.

« Ça fait un plaisir de rencontrer des dirigeants de la fondation Virunga qui est un opérateur important de Goma. Ce qui m’a le plus marquée, c’est l’impact social. Le nombre d’emplois créés et le fait que les populations qui n’ont pas beaucoup de moyens puissent s’acheter de l’électricité à travers ce qui est fait par la fondation du parc de Virunga« , a-t-elle déclaré.

Elle a estimé nécessaire de multiplier l’exemple de la fondation Virunga qui vent de l’électricité à la population en mode prépayé pour 2 dollars le mois.

Constituée de François Xavier, admistrateur de la la fondation Virunga, d’Emmanuel de Morode du parc de Virunga et d’Ephrem Balole, administrateur délégué de Virunga Énergie, la délégation a échangé avec Sandrine Mubenga sur la distribution de l’électricité au profit de la population de la ville de Goma et à celle des territoires de Rutshuru et de Lubero.

« Nous fournissons environ presque 12.000 ménages et un millier de PME dans la région Rutshuru-Goma. Nous avons profité de cette occasion pour régler quelques petits problèmes admnistrifs qui subsistent« , a-t-il indiqué.

Selon François Xavier, la centrale qui dessert Goma et Rutshuru a une capacité de 14 MW. Même capacité pour celle de Lubero. Il souligne que sa fondation envisage construire à partir de la fin de l’année prochaine une autre centrale de 15 MW à proximité.

François Xavier a par ailleurs affirmé que cette réunion de travail a aussi été l’occasion pour sa délégation d’annoncer à la DG de l’ARE, Sandrine Mubenga, la mise en activité imminente de la centrale de Luviro, près de Lubero, à l’Ouest du parc des Virunga.  (7sur7.cd)

PFBC : F-X. de Donnea passe le flambeau à Christian Ruck

C’est le 31/12/19 que s’est achevé le mandat de Facilitateur des Forêts du Bassin du Congo que François-Xavier de Donnea exerçait depuis 2018.

Il a transmis le flambeau à l’Allemagne en la personne du dr. Christian Ruck, ancien député allemand ayant aussi travaillé pour la Coopération allemande au Cameroun et en Tanzanie, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à Douala le 19 décembre. Celui-ci assumera la Facilitation du PFBC en 2020-21. (photo: en compagnie du Ministre des forêts et de la faune du Cameroun, Président en exercice de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), Jules Doret Ndongo)

Suivi de la Conférence de N’Djamena

Ces 16 et 17 décembre 2019, se tenait à Douala la ‘REUNION DES EXPERTS POUR LE SUIVI DE LA CONFERENCE DE N’DJAMENA’ (voir le programme).

Pour mémoire celle-ci avait pour but d’élaborer une stratégie pour la lutte contre le braconnage et autres activités criminelles transfrontalières dans la sous-région comprenant le Cameroun, le Niger, la RCA, la RDC, le Soudan, le Sud-Soudan et le Tchad. Ils furent assistés par de nombreux experts.

François-Xavier de Donnea, Facilitateur du PFBC, a prononcé le discours suivant :

Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Chers Amies, chers Amis.

Permettez-moi de vous saluer tous très cordialement en ce début de la réunion des experts pour le suivi de la Conférence qui ses tenue à N’Djamena du 23 au 25 janvier dernier.

Je tiens à remercier tout particulièrement pour leur présence ici ce matin Leurs Excellences Monsieur le Ministre Jules Doret Ndongo, ministre des Forêts et de la Faune du Cameroun et président en exercice de la COMIFAC, ainsi que Madame la Ministre Rosalie Matondo, ministre de l’Economie forestière de la République du Congo et présidente en exercice de l’OCFSA. Mes remerciements s’adressent également à la Secrétaire Générale adjointe de la CEEAC, Madame Mfoula, aux Secrétaires Exécutifs de la COMIFAC, Monsieur Ngoye et de l’OCFSA, Monsieur Linjuom.

Je remercie également Son Excellence le Président de la République du Cameroun et son gouvernement qui ont autorisé l’organisation de cette réunion à Douala et ont veillé à sa bonne organisation.

Excellences,
Mesdames, Messieurs,

La Conférence internationale de N’Djamena a réuni des ministres en charge de la défense, de la sécurité et des aires protégées pour élaborer une stratégie pour la lutte contre le braconnage et autres activités criminelles transfrontalières dans la sous-région comprenant le Cameroun, le Niger, la RCA, la RDC, le Soudan, le Sud-Soudan et le Tchad. Ils furent assistés par de nombreux experts.

A l’issue des travaux, les ministres et les représentants des Etats adoptèrent la Déclaration de N’Djamena « sur la nécessité d’orienter les dynamiques régionales de transhumance par une meilleure prise en compte des enjeux de sécurité, de gestion de la faune et de dégradation croissante des écosystèmes suite aux changements climatiques » .

Cette importante Déclaration fait date. D’une part parce qu’elle est le fruit de travaux réunissant pour la première fois des ministres et experts « verts » et des ministres et experts de la défense et de la sécurité intérieure ; d’autre part, parce qu’elle définit la stratégie à mettre en œuvre au niveau de la sous-région pour encadrer les transhumances et neutraliser les groupes armés transfrontaliers qui se livrent au braconnage et s’attaquent aux populations.

Depuis janvier dernier, deux initiatives importantes ont vu le jour dans la ligne de la Déclaration de N’Djamena.

Le 30 octobre dernier, le ministre des Forêts et de la Faune du Cameroun a signé le Protocole Spécifique de Lutte Anti-Braconnage relatif à l’Accord de Coopération Tripartite Cameroun-RCA-Tchad et le protocole Spécifique Ecodéveloppement relatif à l’Accord de Coopération Binational BSB Yamoussa Cameroun-Tchad.

Les 17 et 18 mai derniers des délégations de la RDC et du Sud Soudan se sont rencontrées sous ma présidence au QG du parc de la Garamba à Nagero (Haut Uele) pour identifier les collaborations souhaitables en matière de lutte anti-braconnage entre les parcs limitrophes de Lantoto et de la Garamba. Des contacts entre les dirigeants des deux parcs préparent une seconde réunion au printemps à Kinshasa. Elle devra déboucher sur la conclusion d’un accord de coopération entre les deux pays.

Début novembre, je me suis rendu à la réserve de Chinko en RCA. J’y ai eu des entretiens avec le ministre des Forêts de la RCA et avec la direction de la réserve sur la problématique de la transhumance dans la région. Je me suis rendu au cours du même voyage en Haut Uele. Les tensions avec les Mbororos y sont vives. Je suis revenu de ces deux visites avec la conviction que les flux croissants de transhumance sont de moins en moins soutenables, tant du point environnemental qu’humain. Les tensions entre transhumants et sédentaires risquent d’être de plus en plus violentes, tant le long des parcours des troupeaux, que dans les zones de pâturage. Les écosystèmes de ces zones risquent de subir des dégâts de plus en plus importants et irréversibles.

A l’avenir il faudra donc non seulement œuvrer à l’encadrement des transhumants, mais aussi à la régulation de la taille des troupeaux dans les pays d’origine. Il y va de l’intérêt de tous et notamment des propriétaires de troupeaux. Si ceux-ci continuent à croître, le risque sera de plus en plus grand de les voir attaqués, sinon massacrés.

Je pense donc qu’il est urgent que les Chefs d’Etat de la sous-région se réunissent pour prendre des mesures permettant de réguler la taille des troupeaux, afin que la transhumance reste soutenable tant pour les couloirs de transit, que pour les régions de pâturages. Eux seuls pourront régler ce problème, vu le poids politique et économique des grands propriétaires de troupeaux.

Ceci dit, Mesdames et Messieurs, je vous souhaite des débats féconds. Votre travail est compliqué, car vous devez proposer des solutions opérationnelles et diplomatiques à des problèmes complexes et politiquement sensibles..

Je vous remercie de votre attention.

F-X. de Donnea à la One World One Health Conference on wildlife trade

Ces 3 et 4 décembre 2019 se tenait à Bruxelles la ‘One World One Health Conference on wildlife trade’.

Organisée conjointement par le Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement et la Plate-forme belge pour la biodiversité, cette conférence s’est penchée sur les impacts du commerce des espèces sauvages aux niveaux mondial et local.

Compte tenu de l’ampleur du problème, la conférence s’est concentrée sur deux domaines spécifiques en Belgique:
– le commerce de la viande de brousse
– le commerce des reptiles exotiques et des amphibiens.

Francois-Xavier de Donnea a ouvert les débats par ces mots :

MESSAGE OF INTRODUCTION OF THE CONFERENCE « DEAD OR ALIVE : TOWARDS A SUSTAINABLE WILDLIFE TRADE ».
François-Xavier de DONNEA
Minister of State
Chairman of the Federal Council for Sustainable Development,

Ladies and Gentlemen,

Several recent articles in the press and on Internet emphasize that the poaching of animals to produce bushmeat is exploding in Africa because of the growing demand for bushmeat in African cities and in Europe.

Bushmeat has always been an important source of proteins for the people living in and around the forests. For millennia the hunt for bushmeat was sustainable and didn’t threaten the survival of any species.
This is no longer true today. The hunt and trade of bushmeat have become commercial to supply the fast growing African cities and European consumers looking for exotic « delicatessen ».
According to Center for International Forestry Research or CIFOR, in the Congo Basin alone the produced bushmeat could amount to more than 10 million tons per year. This is more than the total production of bovine meat in Europe ! Of course this figure is an order of magnitude. It is difficult to quantify informal and largely illegal trade flows.

If the current trend goes on, the forests of the Congo Basin will be empty of their animals within a few decennia.

This is a very frightening perspective, as well for the food security of forest peoples, as for the dynamism of the forest ecosystems.
The illegal domestic and international bushmeat trade is extremely profitable. It amounts to hundreds of millions of euros each year. Hence the fight against it is a very difficult task.
Nevertheless, the international Community shoud intensify its fight against this deadly trade. Belgium should make a particular effort to reduce the traffic of illegal bushmeat passing through Brussels Airport.

Being a Belgian citizen, I am ashamed when I read that up to 120 tons of bushmeat might pass through our airport every year.

This is a big shame. It affects the credibility of my country concerning its dedication in the fight for saving the biodiversity.
Our government should require the airlines serving Brussels from Africa to check the freight and luggages they carry to detect illegal meat. This could easily be done by using dogs. Upon arrival in Brussels, a second check should also be performed by our customs officers using the same method. I think that in particular Brussels Airlines should make a special effort to check the freight and luggages for bushmeat. As far as I know it does not exert any such control for the time being at its African destinations. Other airlines, such as Ethiopian Airlines and Rwandair should be submitted to the same requirement.
But the Belgian municipalities hosting restaurants and shops likely to sell bushmeat should also regularly control them. Illegally imported bushmeat may spread deseases. Their sellers pose a threat to the public salubrity. The mayors have the power to close unhealthy shops and restaurants for a maximum of three months. Closing shops guilty of selling illegal bushmeat would give a strong signal to all parties involved in its trafficking. Penal sanctions for convicted traffickers and sellers should also be increased.

Ladies ans Gentlemen,

This conference comes just in time. I congratulate its organizers. Its programme addresses all the major issues of the supply and demand of bushmeat and of its illegal domestic and international trade. I am sure that your work will help strengthen the fight against a traffic that threatens the food security of millions in Africa, the health of many consumers in Europe and the survival of important forest ecosystems. This fight should be merciless.
I wish you a very fruitful conference
Thank you for your attention

F-X de Donnea au Forum international sur les chaînes d’approvisionnement vertes des produits de l’industrie forestière

François-Xavier de Donnea a participé au Forum international sur les chaînes d’approvisionnement vertes des produits de l’industrie forestière organisé à Shanghai du 20 au 24 octobre 2019. 

L’événement était co-organisé par des partenaires chinois et internationaux: la Global Green Supply Chain chinoise (GGSC) et l’Association technique internationale des Bois tropicaux (ATIBT).

Facilitateur du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo, il a pris la parole lors de la session sur « le rôle de l’industrie du bois pour le changement climatique et le développement » et fut modérateur lors de la session « state and future of the Congo Basin Forests ».

Les partenaires chinois prennent conscience de l’importance de la gestion durable des forêts, pour éviter un épuisement précoce de ressources financièrement rentables

Seul un faible pourcentage des ressources forestières sont exploitées durablement. La biodiversité des forêts est touchée. La Chine absorbe environ 70 % des exportations de bois d’Afrique centrale (CEEAC). Cependant, aucune organisation publique ou privée chinoise ne fait partie des organisations internationales (ATIBT et PFBC).

La tenue du Forum à Shanghai avait donc pour but d’associer les principaux importateurs de bois et forestiers chinois aux efforts de l’ATIBT et du PFBC pour généraliser l’usage de codes de bonne conduite par les entreprises chinoises, actives notamment en Afrique centrale.

François-Xavier de Donnea a encouragé les partenaires chinois à rejoindre le PFBC. En avril dernier, il avait déjà eu l’occasion de présenter cet organisme et l’intérêt que la Chine aurait à le rejoindre, à différents partenaires chinois rencontrés à Pékin en marge du deuxième forum de la Belt and Road Initiative.

 

 

 

 

« Les forêts du Bassin du Congo sont menacées »

Les forêts du Bassin du Congo regorgent de richesses naturelles.  Elles sont pourtant menacées par la forte croissance démographique ainsi que par la corruption. Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) travaille à leur préservation. Glo.be, le magazine du SPF Affaires Etrangères, a rencontré François-Xavier de Donnea, Facilitateur du Partenariat, pour en savoir plus.

Comment est né le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo ?

Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) a été lancé lors du Sommet Mondial sur le Développement Durable à Johannesburg en 2002. Il s’agit d’un partenariat non-contraignant, enregistré auprès de la Commission du développement durable des Nations Unies. C’est Colin Powell, ancien secrétaire d’État des États-Unis qui en est l’initiateur. Le souci de la communauté internationale était de répondre à la nécessité de conserver et de gérer durablement les écosystèmes forestiers de l’Afrique centrale, qui sont une richesse naturelle importante pour les générations présentes et à venir.

Lire la suite de l’interview sur : https://www.glo-be.be/fr/articles/francois-xavier-de-donnea-les-forets-du-bassin-du-congo-sont-menacees

 

A Kinshasa, F-X. de Donnea plaide pour la protection des forêts

Fin février, François-Xavier de Donnea assistait à la réunion du Conseil d’administration du Parc des Virunga qui se tenait à Kinshasa.

A cette occasion, il  a rencontré le Président de la République Démocratique du Congo, M.Félix Tshisekedi et  son directeur de cabinet, M. Vital Kamerhe.

François-Xavier de Donnea a également eu des entretiens avec les ministres de la Justice, de l’Energie et de l’Environnement portant notamment sur des dossiers intéressant le parc des Virunga.

Le Président de la Fondation Virunga Belgique a aussi été reçu par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Interviewé par Radiookapi, suite à son audience avec le président du bureau provisoire de l’Assemblée nationale, François-Xavier de Donnea dit avoir expliqué à son hôte pourquoi il s’impliquait dans la gestion du parc des Virunga au Nord-Kivu et dans celle de la Garamba en Haut-Uele :

 « Si les forêts congolaises disparaissent, les changements climatiques vont s’accélérer partout dans le monde. Le Congo redémarre et je pense que le Congo a tous les atouts qu’il faut pour devenir une puissance économique importante. L’essentiel évidemment est de mettre sur pied et développer des mécanismes de gestion efficaces. »

Lire le reportage

 

Conférence sur le braconnage: Déclaration de N’Djamena

Du 23 au 25 janvier, François-Xavier de Donnea, Facilitateur du PFBC, a organisé au Tchad, une conférence sur le braconnage.

A cette occasion, il a prononcé le discours suivant : Discours NDjamena 25.01.19 Facilitateur PFBC

Les travaux des Pays et organisations qui y participaient dans le cadre du dialogue politique de haut niveau se sont clôturés par l’adoption de la Déclaration de N’Djamena par laquelle ils prennent une série d’engagements et demandent :

à Son Excellence IDRISS DEBY ITNO, Président de la République du Tchad de bien vouloir faire le plaidoyer auprès de ses pairs pour organiser le troisième Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays de la COMIFAC.

à la CEEAC, dans le cadre de la lutte anti braconnage transfrontalière et de l’écosécurité, d’organiser une réunion des autorités en charge des aires protégées, de la sécurité et de la défense sur la compréhension et la mise en oeuvre de la « Convention pour le contrôle des armes légères et de petit calibre » ;

à l’UNESCO dans le cadre du Programme Homme et Biosphere (MAB), en collaboration avec les partenaires techniques et financiers de faciliter la mise en place et le fonctionnement d’un cadre de concertation sur la transhumance qui permettrait d’analyser les questions fondamentales liées à la transhumance transfrontalière et d’en développer les solutions idoines ;

aux Etats membres de l’OCFSA et aux partenaires techniques et financiers de renforcer cette institution pour qu’elle puisse accomplir convenablement sa mission ;

à la CBLT, la COMIFAC, la CEEAC, la CEDEAO, le CILSS et les partenaires techniques et financiers, de faciliter la construction de points d’eau, la production de fourrages et l’aménagement de pâturages en vue de restaurer la fonctionnalité des écosystèmes dans la zone du Bassin du Lac Tchad.

Le texte complet de la Déclaration peut être consulté  ici

 

 

Parc de la Garamba : des projets au profit des populations environnantes

François-Xavier de Donnea s’est rendu dans le Parc de la Garamba (en République Démocratique du Congo), dont il préside le Conseil d’Administration, pour évaluer l’état d’avancement des différents projets qui y sont menés.

En marge de cette visite, il s’est ensuite rendu à Isiro pour rencontrer le Gouverneur du Haut-Uele, le Dr. J.P. Lola (à dr. sur la photo ci-dessus), ainsi que le gouvernement provincial.

Le but de cette rencontre consistait à leur présenter l’état d’avancement des projets gérés par le parc au profit des communautés environnantes.