Parc de la Garamba : des projets au profit des populations environnantes

François-Xavier de Donnea s’est rendu dans le Parc de la Garamba (en République Démocratique du Congo), dont il préside le Conseil d’Administration, pour évaluer l’état d’avancement des différents projets qui y sont menés.

En marge de cette visite, il s’est ensuite rendu à Isiro pour rencontrer le Gouverneur du Haut-Uele, le Dr. J.P. Lola (à dr. sur la photo ci-dessus), ainsi que le gouvernement provincial.

Le but de cette rencontre consistait à leur présenter l’état d’avancement des projets gérés par le parc au profit des communautés environnantes.

 

Passation de pouvoir

Le 3 décembre 2018, François-Xavier de Donnea a présidé pour la dernière fois la semaine africaine du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, à Banjul en Gambie. Une instance qu’il présidait depuis 1999.

Cette 34è réunion, a été l’occasion d’une petite cérémonie de passation de pouvoir entre François-Xavier de Donnea et son successeur à la tête du Club,  le Dr. Ibrahim Mayaki, ancien premier ministre du Niger et actuellement Secrétaire Exécutif de l’Agence du NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique de l’Union africaine).

 

 

La Déclaration de Bruxelles ; un engagement pour une gestion durable des forêts du Bassin du Congo

A l’initiative de François-Xavier de Donnea, Facilitateur, la 18è Réunion des Parties du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo s’est déroulée à Bruxelles, les 27 et 28 novembre dernier, en présence de S.A.R. la Princesse Esmeralda de Belgique et du Premier Ministre, Charles Michel.

Représentant les milieux scientifiques, académiques, politiques, les Institutions internationales, les ONG, la société civile des zones concernées et les médias, plus de 450 personnes participèrent aux différents ateliers et à la séance plénière.

Le thème de cette rencontre se focalisait sur ‘L’avenir durable pour les forêts du Bassin du Congo, leurs habitants, leur faune et leur flore’. Outre la qualité et la richesse des échanges, la 18è Réunion des Parties du PFBC a permis de déterminer des engagements importants pour le futur de cette région, engagements coulés dans ‘La Déclaration de Bruxelles’ (Lire le reportage paru dans Afrique Environnement Plus).

Déclaration de Bruxelles
18è Réunion des parties du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo

Les pays et organisations membres du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo, réunis à Bruxelles dans le cadre de la 18è réunion des Parties, auxquels s’associent les participants au dialogue politique de haut niveau organisé à cette occasion par la facilitation belge du PFBC :

A.  Rappellent que les forêts du Bassin du Congo, qui forment le second massif forestier tropical de la planète  et  s’étendent  sur  deux  millions de km2,  sont  le  cadre  de  vie  de  trente  millions  de personnes, constituent un pôle de biodiversité unique au monde, contribuent aux efforts globaux
en vue de l’atténuation du changement climatique et représentent un réservoir de ressources renouvelables pour le développement durable des pays d’Afrique centrale;
B.  Estiment que, gérées durablement en tant que ressources renouvelables, notamment dans les aires  protégées,  ces  forêts  sont  à  même  de  constituer  un  formidable  vecteur  de  croissance économique  et  de  création  de  richesses  pour  les  populations  actuelles  et  futures  des  pays d’Afrique centrale ;
C.  Soulignent  que  la  mise  en  œuvre  de  cadres  de gouvernance  efficaces,  impliquant  une participation active de la société civile, des peuples autochtones, des communautés locales, des femmes et des jeunes, est nécessaire pour protéger le potentiel des forêts du bassin du Congo et pour  empêcher  un  appauvrissement  irrémédiable  de  leur  biodiversité  abondante  et exceptionnelle;
D. Réaffirment leur engagement permanent à œuvrer à la conservation et à la gestion durable des forêts du bassin du Congo, de la riche biodiversité qu’elles abritent, et de leur potentiel pour améliorer les conditions et les modes de vie de toutes les populations qui, localement et à travers le monde, bénéficient de leurs ressources et de leurs services éco systémiques ;
E.  Réaffirment:
  L’importance  à  accorder  à  une  application  efficace  des  cadres  juridiques  et réglementaires nationaux, qui doivent constituer le principal pilier de gouvernance pour entretenir les valeurs économiques, biologiques et culturelles des ressources naturelles renouvelables des forêts du bassin du Congo ;
  Le rôle de la gestion durable des forêts dans le contexte des efforts globaux pour lutter contre le changement climatique ;
  L’importance  du  fonctionnement  efficace  des  organisations  régionales  dédiées  à  la conservation des forêts d’Afrique centrale et de leurs valeurs, et considèrent à cet égard les engagements pris par les Etats d’Afrique centrale dans la déclaration de Yaoundé (1999),  dans  le  traité  instituant  la  COMIFAC  (2005)  et  dans  la  décision  faisant  de  la COMIFAC un organisme spécialisé de la CEEAC (2007) ;
F.  Considèrent  que  les  partenariats  entre  pays  d’Afrique  centrale  et  avec  la  communauté internationale, en ce compris les financements, jouent un rôle essentiel dans les efforts que ces pays mettent en œuvre pour conserver et gérer durablement leurs ressources naturelles;
G. Considèrent  que  les  nombreuses  conventions  et  initiatives intergouvernementales, internationales  et/ou  régionales  consacrées  au  développement  durable  à  l’échelle  globale peuvent d’une part renforcer les efforts nationaux et les partenariats bilatéraux qui appuient la mise en œuvre de cadres de gouvernance propices à la gestion durable dans les forêts du Bassin du Congo ; et d’autre part contribuer à la réalisation des objectifs du développement durable ;

1.  En  ce  qui  concerne  les  efforts  de  conservation  et  de  gestion  durable  des  écosystèmes,  de  la biodiversité et des exceptionnelles ressources fauniques des forêts du Bassin du Congo :
  Notent que le Conseil de sécurité des Nations Unies a établi que le trafic d’espèces sauvages issues des forêts du Bassin du Congo alimente les conflits et menace la sécurité régionale et nationale. Le trafic des espèces sauvages et l’exploitation des ressources naturelles peuvent également financer des milices et des groupes armés ;
  Soulignent  l’importance  de  mettre  en  œuvre  des  efforts  intersectoriels  concertés  en  vue  de combattre  le  braconnage  transfrontalier  en  Afrique  centrale,  en  mobilisant  notamment  les Ministères chargés de l’Environnement et des Forêts, de la Défense, de l’Agriculture, ainsi que les Ministères de la Justice et de l’Intérieur ;
  Soulignent que les pays destinataires des trafics et les agences internationales (telles que la CITES) ont un rôle dans la mise en œuvre d’approches visant à améliorer la surveillance, à dissuader les trafics, et à appuyer les cadres opérationnels sous‐régionaux de lutte anti‐braconnage ;
  Rappellent que l’exploitation forestière illégale et les autres pratiques illégales d’exploitation des terres et des ressources naturelles menacent les forêts du bassin du Congo, affaiblissent l’état de droit et peuvent également constituer une source de conflits ;
2.  En ce qui concerne la contribution du secteur privé à la gestion durable des forêts et des autres ressources naturelles exploitées dans le bassin du Congo :
  Encouragent  le  secteur  privé  à  œuvrer  dans  la  transparence  et  à  participer  aux  initiatives d’encadrement  volontaire  des  bonnes  pratiques  qui  existent  dans  la  plupart  des  secteurs économiques impactant les forêts du bassin du Congo;
  Soulignent  que  le  développement  de  modèles  économiques  durables  par  le  secteur  privé nécessite des cadres politiques, juridiques et fiscaux clairs et stables, notamment en matière d’aménagement du territoire, et encouragent les pays d’Afrique centrale et leurs partenaires internationaux à œuvrer en ce sens ;
3. En ce qui concerne les efforts communs déployés dans le bassin du Congo pour lutter contre le changement climatique :
  Encouragent  la  coordination  et  la  cohérence  des  stratégies,  des  programmes  d’appui  et  des mécanismes de financement, selon les cas, dans les pays du Bassin du Congo, notamment au niveau du processus REDD+ (Réduction des Emissions liées à la Déforestation et à la Dégradation), de la formulation des CDN (Contributions Déterminées au niveau National, dans le cadre de l’Accord de Paris), et de la mise en œuvre du défi de Bonn (restauration des paysages forestiers) ;
  Mettent  en  exergue  le  rôle  clé  des  tourbières  du  bassin  du  Congo  dans  les  stratégies d’atténuation et d’adaptation, et appellent à l’adoption d’approches pour leur gestion durable;
4.  En ce qui concerne la contribution de la recherche scientifique et des institutions de formation à la conservation et à la gestion durable des forêts du bassin du Congo :
  Se réjouissent de la diversité des initiatives de recherche visant à améliorer les connaissances sur les  dynamiques  biologiques  et  environnementales  qui  conditionnent  le  maintien  et  le
renouvellement des ressources naturelles des forêts du Bassin du Congo ; notamment en ce qui  concerne la contribution de ces forêts aux efforts d’atténuation du changement climatique ;
  Apprécient et encouragent les efforts communs des organismes de recherche et des institutions de formation des pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique visant à avoir recours à une stratégie commune  et  à  mettre  en  place  un  réseau  international  spécifiquement  dédié aux études interdisciplinaires sur la valorisation et la préservation des ressources naturelles des forêts du Bassin du Congo.

Apprentissage mutuel et partage des connaissances

En prélude à la Semaine du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest qui se tiendra à Banjul en Gambie du 3 au 8 décembre 2018, François-Xavier de Donnea qui quittera ses fonctions de Président après 10 années passées à la tête du CSAO, a publié l’éditorial suivant :

 

Notre rassemblement annuel est devenu un espace incontournable de dialogue et de concertation sur les enjeux alimentaires et nutritionnels pour les acteurs du développement au Sahel et en Afrique de l ́Ouest. Chaque année, la Semaine nous amène dans un pays di érent rassemblant quelque 300 participants. Je suis particulièrement fier de tenir cette édition 2018 dans « la nouvelle Gambie », un pays qui aspire à construire un État moderne, stable et responsable, fondé sur la démocratie, la bonne gouvernance, le respect des droits humains, la sécurité et la prospérité pour tous. 

Le renforcement de l’intégration régionale est particulièrement important pour un pays comme la Gambie qui est étroitement lié au Sénégal, la totalité de son territoire n’étant qu’à quelques kilomètres des 750 km de frontières partagées ; le commerce transfrontalier y est dynamique avec une population extrêmement mobile qui partage un patrimoine culturel commun.
Au cours des dix dernières années, j’ai eu le plaisir de participer à la plupart des événements du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, notamment les réunions biannuelles du Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) ainsi que toutes les éditions de la Semaine. La Semaine m’a ainsi emmené à Bamako, Accra, Praia,
Ouagadougou, Abidjan, Milan, Bruxelles, Abuja, Cotonou et cette année à Banjul. Chacun de ces événements était unique à sa manière mais tous partageaient une caractéristique commune : un esprit positif d’ouverture, d’apprentissage mutuel et de partage. Nous savons tous combien il est parfois di icile de décloisonner nos
équipes, nos départements et nos organisations, sans parler des di icultés rencontrées lorsque l’on travaille dans di érents secteurs, éloignés géographiquement et parfois même en rivalité pour certains budgets. 

Sans confiance, nous ne partageons pas facilement nos expériences et nous sommes plus réticents à apprendre de celles d’autrui. Le premier pas pour développer cette confiance est d’apprendre à mieux se connaître. C’est pourquoi nous avons décidé d’insister une fois de plus sur l’apprentissage mutuel et le partage de l’information.
Tout au long de la Semaine, nous vous o rirons l’opportunité de mieux nous connaître et de découvrir les priorités de travail et les actions de nos Membres ainsi que des principales parties prenantes.
Mon mandat de président du Club touche à sa fin et cette année verra ma dernière Semaine du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. J’ai eu la satisfaction de voir sous ma présidence le Canada, le CILSS, la CEDEAO, l’UEMOA et l’Union européenne devenir Membres du Club, rejoignant l’Autriche, la Belgique, les États-Unis, la France,
le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suisse. Le Club s’appuie désormais sur une gouvernance partagée entre les organisations régionales et leurs partenaires. Ma priorité au cours de ces dix dernières années a toujours été de développer des passerelles entre l’Afrique de l’Ouest et le reste du monde et de faire en sorte que les
préoccupations de l’Afrique soient entendues sur la scène internationale. Je suis certain que le Club continuera à grandir et à remplir ses missions en tant que plateforme de dialogue sans équivalent dans le paysage international de développement. La Semaine o re une formidable opportunité pour échanger les informations,
approfondir le dialogue et développer la confiance entre les parties prenantes de la région.


Je vous invite à en tirer le meilleur.

 

Une conférence ministérielle sur le braconnage en janvier 2019

Du 22 au 25/10, François-Xavier de Donnea, Facilitateur du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo, s’est rendu au Tchad dans le cadre de l’organisation par le Partenariat, la Commission pour les Forêts d’Afrique Centrale et le Tchad, d’une Conférence ministérielle sur la circulation trans-frontalière des groupes armés se livrant au braconnage dans la sous-région comprenant le Tchad, le Niger, le Soudan, le Cameroun, la République centrafricaine, le Sud-Soudan et la RD Congo.

 

Cette Conférence se réunira à N’Djamena du 23 au 25 janvier  2019.

 

A cette occasion François-Xavier de Donnea a été reçu en audience par le Président de la République du Tchad, M. Idriss Déby.

 

Découvrez le nouveau site Internet de la Fondation Virunga

François-Xavier de Donnea, Président du Fonds Virunga Belgique, a le plaisir de vous présenter le tout nouveau site Internet de la Virunga Foundation, Fondation gestionnaire du Parc national des Virunga :

http://www.virunga.org/fr

Parcourez le sans attendre pour découvrir ce Parc grandiose, sa faune et sa flore uniques et pour tout savoir des efforts entrepris pour protéger les derniers gorilles de montagne.

Regardez aussi la vidéo dans laquelle Emmanuel de Merode, Directeur du Parc, présente l’Alliance Virunga et les projets de développement menés au profit des populations environnantes.

 

 

 

Les Membres nomment le nouveau président du CSAO

Le conseil d’administration du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), réuni les 18 et 19 juin 2018 à Paris, a nommé le Dr Ibrahim Assane Mayaki, actuellement Secrétaire exécutif du NEPAD, président du CSAO. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2019.

Le CA du CSAO a exprimé sa gratitude au président François-Xavier de Donnea, pour son engagement exceptionnel en faveur du Club depuis près d’une décennie.

A cette occasion, François-Xavier de Donnea a prononcé un discours et a donné une interview. Lire le discours  – Regarder la video

La réunion du CA du CSAO s’est ouverte ce 18 juin par un séminaire sur les villes et l’urbanisation, l’économie alimentaire, l’emploi et les femmes. Cette journée thématique a été l’occasion pour le Secrétariat de partager les résultats des travaux analytiques en cours. Les présentations s’appuyaient sur des points de vue d’acteurs locaux et démontraient la façon dont les données actualisées et les méthodes innovatrices contribuent à notre connaissance des transformations dans la région. Une table ronde informelle a été l’occasion d’échanger sur les enjeux de sécurité au Sahel. Une exposition des œuvres de Ricci Shryock, une photographe basée à Dakar, a été organisée en marge de la réunion.

Regarder toutes les photos ici

(copyright SWAC/OCDE)

 

President du CSAO depuis 10 ans, F-X. de Donnea préside son dernier Conseil d’Administration

Les 18 et 19 juin 2018, François-Xavier de Donnea a présidé à l’OCDE pour la dernière fois le conseil d’administration du CSAO.
Son mandat se terminera, après 10 ans de présidence,  le 31/12/18. Il présidera encore la semaine africaine du Club début décembre.
A cette occasion il a prononcé le discours à télécharger ici
 Avec le Président Brou de la CEDEAO

La Réunion du Conseil du PFBC mobilise à Brazzaville (Congo)

La feuille de route de la Facilitation du Royaume de Belgique du PFBC adoptée, la gouvernance du PFBC axée sur les résultats du PFBC en marche avec le rapport soutenu des leaders des collèges du PFBC, la 4e Réunion du Conseil du PFBC consolide les acquis, crédibilise la réforme de la gouvernance et prépare activement la 18e Réunion des Parties du PFBC qui aura lieu à Bruxelles les 27 et 28 novembre 2018.

C’est à Brazzaville (Congo) que s’est tenue, le 1er juin 2018, la quatrième Réunion du Conseil du PFBC.  La Réunion du Conseil du PFBC a été présidée par le Ministre d’État François-Xavier de Donnea, Facilitateur du Royaume de Belgique du PFBC et rehaussée par la présence de :

  • Son Excellence Monsieur Henri Djombo, Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Président sortant du Comité Technique de l’Union Africaine sur la Faune, l’Environnement, et l’Agriculture ;
  • Son Excellence Madame Francine Tumushime, Ministre des Terres et des Forêts, Rwanda, Présidente en Exercice de la COMIFAC, Représenté par son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Jean Baptiste Habialimana, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire ‎de la République du Rwanda en République du Congo et des Pays CEMAC ;
  • Son Excellence Madame Rosalie Matondo, Ministre de l’Économie Forestière de la République du Congo ;
  • Son Excellence Madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordinatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo ;
  • Son Excellence Madame Marie Thérèse Chantal MFOULA, Secrétaire Général Adjoint de la CEEAC.

Y ont également pris part activement une cinquantaine de participants représentants les sept collèges qui constituent le PFBC à savoir :

  • Collège régional du PFBC : CEEAC, COMIFAC et le Congo
  • Collège de la société civile du PFBC : CEFDHAC-CPR et Community Rights Network (CRN)
  • Collège des ONG internationales du PFBC : AWF et WWF
  • Collège du secteur privé du PFBC : ATIBT, TFT
  • Collège des bailleurs de fonds du PFBC : UE et US
  • Collège scientifique et académique du PFBC : CIRAD, ACCBFP/UCLA
  • Collège des acteurs multilatéraux du PFBC : FAO et GVTC.
  • La réunion a rassemblé une quarantaine de participants, entre autres la participation du collège régional du PFBC et une importante délégation de la République du Congo.

 

Le programme de la quatrième Réunion du Conseil du PFBC comprenait la présentation du Fonds Bleu et du Fonds pour l’Économie Verte, la présentation des activités du Ministère de l’Economie Forestière, celle de la Feuille de route, du plan d’action 2018 de la Facilitation belge du PFBC et l’état de mise en œuvre de la gouvernance du PFBC. Ensuite, la parole a été donnée à chaque collège du PFBC pour présenter l’état des lieux du Collège (actualités), et les perspectives ou activités envisagées par le collège. L’accent a été mis sur le Collège Régional.

À l’issue de travaux intenses, les participants se sont accordés sur la feuille de route de la Facilitation du Royaume de Belgique du PFBC et ont notamment consolidés l’approche transfrontalière pour l’organisation des réunions dans trois paysages transfrontaliers d’Afrique centrale et le cadrage des priorités 2019 du PFBC.

Consulter les photos de la 4e Réunion du Conseil du PFBC

Télécharger les discours des officiels:

-Facilitateur-Mot-bienvenue-Conseil-PFBC.pdf (28.8 Ko)

-CEEAC-Final allocution SGA DIPEM PFBC 18 à Brazzaville.pdf (1.8 Mo)

COMIFAC-Discours president comifac 4e conseil pfbc_1er juin 2018.pdf (135.5 Ko)

-Matondo-DISCOURS MEF (PFBC) 01.06.18 Version amendée.pdf (63.2 Ko)

-Soudan-ALLOCUTION-MADAME-ASN.pdf (115.8 Ko)

Télécharger: le Discours d’ouverture de la 4e Réunion du Conseil du PFBC – 1er juin 2018 – Congo Brazzaville

Discours d’ouverture de la 4e Réunion du Conseil du PFBC – 1er juin 2018 – Congo Brazzaville.pdf (47.7 Ko)

Télécharger les contributions des collèges du PFBC lors de la 4è Réunion du Conseil du PFBC :

College 2-communication délivrée par le collège de la société civile lors du 4ème conseil du PFBC.pdf (138.6 Ko)

Collège 3-ONG-Internationale.pdf (105.4 Ko)

Collège 4-TFT -ATIBT _Contribution Collège Secteur Privé.pdf (270.9 Ko)

College 5 – Bailleurs.pdf (96.4 Ko)

Collège 6-scientifique.pdf (177.9 Ko)

College7-joint statement _FAO_GVTC.pdf (134.1 Ko)

Consulter la documentation du Conseil du PFBC

-Kits des participants à la 4ième Réunion du Conseil du PFBC.pdf (283.7 Ko)

Consulter les présentations du Ministère de l’Économie Forestière

-Congo-SECTEUR FAUNE ET AIRES PROTEGEES.pdf (9.3 Mo)

-MEF-Secteur Eau.pdf (4.7 Mo)

-Présentation Congo-MEF-Secteur-Foret.pdf (18.6 Mo)

 

 

Réunion du RPCA: situation alimentaire critique dans la bande sahélienne

François-Xavier de Donnea a présidé la réunion restreinte du Réseau de Prévention des Crises Alimentaires qui s’est tenue à Paris le 17 avril 2018.

A cette occasion il a prononcé le discours d’accueil et a souligné le caractère critique de la situation alimentaire dans la bande sahélienne et le bassin du lac Tchad et la boucle du Liptako-Gourma.

Une crise qui pourrait toucher 10 millions de personnes dans une zone qui connait aussi de graves problèmes de sécurité.

Il a souligné la situation désastreuse des pasteurs et agro-pasteurs et l’importance de ce type d’activité pour la région.

Lire le discours :

FR-Statement FXDD_RPCA_Avril2018_DRAFT

Regarder le reportage vidéo de WARI diffusé par TV5 Monde.